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Test santé et alimetation

Test santé et alimetation 2019-01-27T13:20:08+01:00

Project Description

Quelques facteurs qui déterminent nos schémas de consommation et leur impact sur la production alimentaire ?

 

Pour changer nos modes de vie par de véritables transformations des processus de développement, il peut être utile de vérifier quelques facteurs qui déterminent nos schémas de consommation. Ainsi, il ne s’agit pas seulement d’adapter les modes de production, il se peut aussi que nous devions intervenir sur des aspects culturels de la consommation, telles les coutumes, l’éducation, les préférences, les perceptions publicitaires, etc. Nous ne pouvons pas exiger de l’éleveur d’authentifier son produit et rester attachés à l’abondance des transformations de sa production.

Par ailleurs, il peut être utile de comprendre des mécanismes, telles la capitalisation du désir ou la mise à crédit des schémas de consommation, dont parfois même le consom’acteur responsable peut être victime. Les insécurités actuelles surgies par les bouleversements de la société occidentale devraient nous encourager d’observer ces phénomènes. Ce n’est pas la société tant que structure communautaire qui est responsable de la déroute du développement, c’est avant tout l’individu lui-même comme anthropos ; à nous de voir comment opérer le redressement de cette déroute.

 

  1. La sensorialité :
    • l’aliment comme matière de survie :
      • la perception de la faim et de la soif;
      • les défaillances de la physiologie humaine : avitaminoses, acides aminés et gras essentiels;
    • les caractéristiques organoleptiques des aliments : le goût;
      • transformations et manipulations;
    • la sensibilité psychophysiologique chez l’être humain :
      • aspects éducationnels : macrobiotique, anthroposophique, végétarien, etc.;
      • aspects individuels : préférences, dégoûts, etc.;
      • aspects proprioceptifs : le rôle de l’action écologique propre;
    • la faculté de représentation du produit consommable :
      • l’imprégnation mémorielle : l’odorat, le goût, la vision, etc.;
      • les conditionnements : Pavlov, Skinner, etc.;
      • l’influence de la publicité : l’aliment « icône » de « Danone »;
      • apparences publiques : le topinambour, la « patate des pauvres » ;
  2. La culture :
      • coutumes;
      • religions;
  3. L’économie (la maison que nous partageons) :
    • adéquation entre la survie alimentaire et le capital :
      • le gain avant tout;
      • les déficiences nutritionnelles manipulées;
    • les politiques économiques reposent principalement sur la puissance financière :
      • la sécurité alimentaire et la disponibilité capitalistique;
      • sécurité ou souveraineté alimentaire ?
    • la virtualité du capital
      • l’argent n’a pas de valeur réelle face à l’impératif réel de l’alimentation;
      • États, banques, entreprises, familles, tous endettés à outrance;
      • pays riches mais populations affamées : l’Argentine, le Guatemala, Madagascar, etc. ; pays pauvre mais population satisfaite : Cuba;
  4. Le pouvoir d’achat :
  • la capitalisation du désir :
    • le désir de consommer est configuré par l’argent;
    • la peur comme levier de la société de consommation;
  • attitude volontariste :
    • engouement individuel pour créer du pouvoir d’achat en fonction du schéma de consommation prévalent (notamment alimentaire).
    • choix des priorités de consommation;
    • qualité de vie;
  • politiques salariales et stratégies idéologiques :
    • index de consommation, index de santé ou index biologique;
    • inflation et déflation : « produits blancs » pour « salaires blancs »;
    • la mise à crédit « en toute transparence » de la société de consommation;
  1. Le développement :
  • choix idéologique ou réalité anthropologique ?
    • la compulsion psychosociale de la croissance;
    • développement durable ou décroissance ;
  • révolution industrielle et révolution agricole :
    • les technologies de production, de transformation et de transport;
    • l’industrialisation et la réduction de la main d’œuvre;
    • la capitalisation et la mise à crédit;
    • agriculteurs et horticulteurs : « plein propriétaires » ou « usufruitiers » ?
    • surproduction en monocultures → défaillance de la souveraineté alimentaire;
    • mondialisation;
  • la géopolitique : IMF, BM, gouvernement des banques, PAC, etc;
  • la « proximité » des moyens de transport;
  • le dumping;
  • le commerce équitable;
  • les NTIC;
  • consommation de produits « développés » ou « domestiqués » :
    • viandes, laits, sucre au détriment des céréales, légumes, fruits.
    • domestication acquise (permaculture) ou développement obstiné (PAC) ?